P.O.W. : Prisoners of War est un très bon beat them all fait par SNK. Ce titre paru pour la première fois en 1988 sur borne d'arcade fut ensuite porté sur Neo geo et sur NES...
Une histoire sans grand intérêt qui laisse vraiment place à la baston !
Vous démarrez le jeu au fond d’une cellule, dont vous ne tardez pas à faire sauter la porte. Vous êtes Snake un guerrier en captivité et votre objectif est de vous évader du camp militaire où vous êtes prisonnier, de le traverser jusqu’à ce que l’hélico puisse vous choper, tout en infiltrant au passage le quartier général ennemi et en tuant son leader. Je ne saurais dire si Snake s’est fait volontairement capturer pour pouvoir infiltrer le camp ennemi, ou s’il s’est fait capturer sans le faire exprès mais en profite pour se rendre utile. Pas bien important de toute façon.
Snake devra parcourir 4 zones de jeu avant de pouvoir retrouver la liberté : le camp de prisonniers, la zone industrielle, la jungle, le quartier général ennemi. Chaque niveau fourmille, comme il se doit, d’ennemis. Des soldats, bérets verts, turquoises ou rouges, qui attaquent avec leurs poings, leur poignard (utilisé en lancer ou au corps-à-corps), ou leur mitraillette. Certains adversaires vous arrosent de grenades, d’autres tenteront de vous percuter en moto.
Le joueur avance en scrolling horizontal. Il sera parfois nécessaire de dégommer tous les ennemis à l’écran avant de faire progresser le défilement.
Pour se défaire de ses adversaires, Snake peut donner un coup de poing, un coup de pied, et un coup de pied sauté. Le coup de pied est un peu plus puissant que le coup de poing. A noter que si un ennemi est très proche de lui, la technique sera un peu différente (le coup sera porté plus en hauteur, et sera plus dévastateur). Outre ses membres, notre héros pourra se servir de quelques armes ramassées près des corps des soldats. Le poignard, qui sera utilisé uniquement comme arme de jet, et la mitraillette. Très puissante, celle-ci possède toutefois un nombre de munitions limité. Un bouton vous permet de tirer, un autre de frapper les ennemis avec la crosse de l’engin. Ça fait plus mal qu’un coup de poing, et ça économise les balles. Si toutes les cartouches ont été consommées, l'arme se volatilisera.
SNK a fait, comme souvent, un excellent boulot de développement, et nous délivre une réalisation aux petits oignons. Graphismes luxuriants, fins, colorés, environnements variés (camp, zone industrielle, jungle avec chute d'eau), ennemis parfaitement animés (certains effectuent de spectaculaires sauts périlleux), rien à dire question réalisation technique. Les musiques et bruitages sont de qualité...
En revanche, finir le jeu n'a rien d'une sinécure. Les ennemis sont nombreux, de plus en plus résistants, et pas manchots. Et la barre de vie s'égrène bien vite... même en jouant à 2 (en simultané, fonctionnalité ô combien appréciable). Rien que pour finir le premier niveau, il faut se lever de bonne heure. Ou plutôt allonger la monnaie, puisqu’on est sur une borne d'arcade....
Dans cette version spéciale qui permet de jouer sur PC, vous devez procéder à l'installation du jeu sur votre disque.
Ensuite vous aurez accès à 2 jeux :
POW la version originale de 1988, la même que sur borne d'arcade.
Ou POW 2010 une version remake du jeu, réalisée en 2010 par un fan pour les fans, avec des graphismes améliorés et une nouvelle histoire.
Ce jeu peut se jouer à 2, vous trouverez dans le menu du jeu tout le nécessaire pour configurer les touches et régler les paramètres graphiques...
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