Gens est un logiciel libre émulant la console Megadrive de Sega. Il fonctionne sous Windows, utilisant DirectX. Cette version 2.00 est sortie en 2002, et de nombreux jeux mythiques fonctionnent. Comme avec tous les émulateurs, les jeux sont des ROMs.
L'émulateur est fourni avec environ 150 jeux !!!
La prise en main est facile et vous pouvez configurer de nombreux paramètres : graphique, audio et bien sur brancher et configurer la manette de votre choix.
Historique de la console :
La Megadrive, est une console de jeu vidéo de quatrième génération du constructeur japonais Sega. Elle est sortie en 1988 au Japon, en 1989 en Amérique du Nord (rebaptisée Sega Genesis) et en 1990 en Europe.
La genèse
À la fin des années 80, la réputation de Sega repose beaucoup sur la popularité de ses jeux d'arcade. Hayao Nakayama, alors PDG de Sega, prend la décision de créer une console 16-bit sur les bases de la carte d'arcade System 16. À l'inverse, trois nouvelles bornes d'arcade furent créées sur le modèle de la Megadrive : Mega-Tech, System C et Mega Play. la plupart des jeux développés sur ces systèmes l'étaient aussi pour la Megadrive.
Le premier nom que Sga donne à la console est MK-1601[1], mais finalement, c'est l'appellation Sega Mega Drive qui a été retenue pour le Japon, l'Europe, l'Asie, et l'Australie. En Amérique du Nord, c'est le nom Sega Genesis qui a été utilisé, car le précédent était déjà déposé là-bas.
Le lancement
La Megadrive a été distribuée au Japon à partir du 29 octobre 1988 pour le prix de 21 000 yens.
Elle est sortie aux États-Unis le 14 août 1989 dans les villes de New York et Los Angeles, puis à partir du 15 septembre de la même année dans tout le pays avec une manette et le jeu Altered Beast inclus, pour un prix de vente de 190$.
Elle arrive en Europe 25 mois après la sortie japonaise, le 30 novembre 1990, au prix de £190 au Royaume-Uni. Contrairement au Japon où la Megadrive peine à s'imposer, l'Europe est bien plus accueillante pour Sega. La Master System y est déjà très bien implantée, mais surtout Nintendo ayant toujours méprisé ce continent, la concurrence de la NES est ici bien moins forte. Contrairement à son rival, Sega applique à ses débuts une politique très tolérante sur l'importation et les joueurs européens peuvent très facilement jouer en avant-première à des jeux sortis exclusivement aux États-Unis, la Megadrive n'incorporant aucune protection territoriale (cf. Protection et zonage).
La révolution Sonic
Sega s'est attaché à démontrer le potentiel de la machine, pas toujours suffisamment exploité par les développeurs tiers. En 1991, la sortie de Sonic the Hedgehog est une véritable révolution pour la marque. Non seulement le jeu renouvelle son image et lui apporte sa mascotte universelle, mais il renouvelle aussi le jeu de plates-formes. Jusque là les jeux du genre sont plutôt lents et le héros meurt au moindre contact avec un ennemi. Sonic le hérisson est cool, téméraire et surtout il est très rapide. Écoulé à plus de 4.34 millions d'exemplaires[1], le jeu arrive au bon moment pour contrer la réponse de Nintendo à Sega, le lancement de la Super Nintendo. En juin 1992, Sega passe le prix de la console de US$190 à US$149 aux États-Unis et inclus le jeu Sonic the Hedgehog.
Les choix hasardeux
Sega a tenté de rebondir sur les bons résultats de la Megadrive en faisant évoluer la gamme, en vain. Lancé en 1991, le Mega-CD est une extension prévue pour concurrencer le lecteur CD-ROM de la PC Engine et redonner un ascendant technique à la console face à la Super Nintendo. Le support CD-ROM est plein de promesses mais les jeux peinent encore à les concrétiser. Avec 6 millions d'unités vendus[2] , le Mega-CD est un semi-échec. La sortie d'une seconde version moins coûteuse à produire (le Mega-CD2) n'y change rien.
Fin 1994, alors que sa console de nouvelle génération, la Saturn, vient d'être lancée au Japon, Sega commercialise une extension 32-bit pour la Megadrive, la 32X, qui lui apporte la 3D. En manque de perspective, l'accessoire convainc peu les joueurs, et encore moins les développeurs, dont les yeux sont déjà braqués vers la "vraie" nouvelle génération. L'échec est total.
La fin de vie la Sega Megadrive II
En 1992, une Megadrive relookée, la Megadrive II sort.
En 1997, Majesco Sales obtint une licence pour re-commercialiser la Megadrive II aux États-Unis. L'année suivante, la compagnie fabrique une nouvelle version, la Genesis 3, pour un prix de 50$. Ce troisième modèle fut commercialisé jusqu'à épuisement des stocks de cartouches. Ses ventes atteignent les 2,5 millions d'exemplaires[réf. nécessaire]. Le dernier jeu commercial licencié en Amérique du Nord est Frogger en 1998.
En Europe, Sega a assuré le support technique de la Megadrive jusqu'en 1998.
Durant ses dix années de carrière, la Megadrive s'est écoulée à 29 millions d'unités au total dont environ 15 millions aux États-Unis, 3.6 millions au Japon et 2 millions au Brésil. Son catalogue comprend plus de 800 jeux...
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